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Statistiques

OMS:
* Une personne sur 4 souffre d'un trouble mental à un moment de sa vie.
* Environ 450 millions de personnes souffrent actuellement de troubles mentaux.
* Il existe des traitements mais près des 2 tiers ne vont jamais se faire soigner.
* Avec un traitement adéquat les personnes peuvent vivre des vies productives.
* L'OMS estime qu'entre 2 et 4% de la population générale satisfait aux critères du trouble borderline.

Le BPD Central (association américaine "incontournable" sur la maladie) nous dit:
 * Le chiffre de 2% ne peut être exact (sous-estimé) pour les raisons suivantes:
Les cliniciens sont activement découragés à inscrire le mot Borderline sur la feuille du patient en raison des stigmas, du rejet des assurances et parce que beaucoup de cliniciens ne sont pas formés à faire un diagnostic,
(En clair, il y en a beaucoup beaucoup plus).
* Il y a 50% plus de malades borderline que de malades souffrant de la maladie d'Alzheimer.

Le trouble Borderline état limite toucherait 105 millions de personnes (3%) à travers le monde
- soit entre 2.5 et 3 fois plus que le SlDA
- au moins 2 fois plus que la schizophrénie
- au moins 2 fois plus que le trouble bipolaire.
Lorsque l'on aura des chiffres plus précis sur la maladie, il est possible que l'on pourra parler d'un nombre comparable entre les DlABETIQUES 4.4% et les BORDERLINE 2 à 4%.

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Bienvenue dans mon blog et dans mon univers de trentenaire bipolaire et bordeline, ni victime ni désepérée, juste une amoureuse de la vie bien décidée à en finir avec ses troubles :)

Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /Avr /2009 14:14

Quand devons-nous dire aux autres que nous souffrons du trouble de la personnalité limite et/ou le trouble bipolaire ?
A qui devons-nous le dire, de qui le cacher? Dans quelles situations devons-nous le faire? Pour quelles raisons? Que se passerait-il dans le cas contraire?
Comment tout raconter?

Les réponses diffèrent selon la situation et le trouble. Cet article essayera de fournir des idées pour nous aider à y voir plus clair.

Trouble bipolaire ou Trouble de la personnalité limite

Dans notre société, Il y a une grande différence de « perception » entre le trouble bipolaire (TB) (anciennement connu sous le nom de maniaco-dépression) et le trouble de la personnalité limite (TPL).
La plupart des gens ont déjà entendu parler du TB et ont une (petite) idée de quoi il s'agit, il y a même certaines personnes qui connaissent déjà quelqu'un souffrant du même trouble.
En dévoilant votre trouble bipolaire, vous susciterai moins de rejet. Souvent, vous ne serez pas perçu comme un «fou», mais souffrant d'un désordre biologique.

Toutefois, annoncer que vous avez le trouble de la personnalité limite ou borderline est une toute autre question. La plupart des gens n'ont jamais entendu parler de cette maladie mentale et même si cela était le cas, ces gens n'ont pas la moindre idée de ce que ce trouble représente réellement.

Le terme « trouble de la personnalité » à lui seul est très dévalorisant. Il signifie que quelque chose ne va pas avec votre personnalité, avec Vous. Ce n'est pas comme si vous venez de souffrir de dépression et de manie ; le TPL est défectueux et évoque chez nombreux d'entre vous le mot «fou». Bien sûr, nous savons que ce n'est pas le cas.

Beaucoup de gens vont confondre les troubles dissociatifs d'identité anciennement appelé « trouble de personnalité multiple » avec le « trouble de la personnalité limite ».
Il ya des gens à qui vous pouvez dire que vous avez un trouble bipolaire et non pas le trouble de la personnalité borderline.
Lorsque les gens vous demandent ce qu'est le trouble bipolaire, vous pouvez l'expliquer sans trop de stigmatisation. Cependant, avec le TPL, il ya beaucoup d'accablement et l'explication peut sembler beaucoup plus invalidante.

Différence de « perception »?

Trouble bipolaire : «  Je traverse des périodes de dépression et des périodes de manie, où mon esprit est trop rapide, je parle trop vite et devient très anxieux et nerveux ».

Trouble de la personnalité limite (Borderline): « J'ai une peur intense de l'abandon, j'éprouve beaucoup de difficultés à entretenir des relations stables, je me déteste, je peux être très impulsif, être extrêmement sensible et susceptible, je peux être facilement offensé et réagir avec rage et colère ».

Si vous avez des TPL et que quelqu'un d'ignorant vous questionne sur votre maladie, il serait plus facile de dire que vous avez des problèmes de régulations de l'émotion et en rester là.
Malheureusement, il y a un grand nombre de professionnels de la santé mentale qui n'ont pas reçu de formation suffisante concernant ce trouble, d'ailleurs très peu sont au courant des évolutions des recherches dans son domaine, et ne sont pas, en conséquent, en mesure de le comprendre.

Vous vous demandez comment allez-vous vous en sortir en consultant ces cliniciens.
Vous n'aurez probablement pas de progrès avec eux. Vous devrez faire des recherches, lire des livres, consulter des articles en bibliothèque et sur internet. Aidez-vous en apprenant tout sur votre maladie.

Le dire, mais à qui?
Tout dépend de la situation :

  • Au travail
  • Relation amoureuse
  • Notre meilleur ami
  • Nos autres amis
  • Notre partenaire
  • Nos parents
  • Nos enfants
  • Nos frères et sœurs
  • Notre famille (tantes, oncles, cousins, nièces, neveux, etc...)
  • Notre thérapeute ou notre médecin traitant
  • Nos connaissances
  • Notre communauté (le facteur, le propriétaire, le prof, etc...)

Y a-t-il des avantages?
A quelles réactions devez-vous vous attendre en vous dévoilant aux autres?
Y a-t-il des avantages ?
Que gagnez-vous en le faisant ?

Quelle est la raison?
Dans quelle situation faut-il raconter?
Pour quelle raison?
Y a-t-il une bonne raison pour vous mettre à nu?

L'individu
Comment va réagir la personne?
Est-elle ouverte d'esprit?
Va-t-elle comprendre et sympathiser avec vous, en tant qu'être humain ayant des troubles de santé mentale?
Vous jugera-t-elle comme les autres?
Connait-elle d'autres personnes atteintes de ces troubles?
Saura-t-elle être un  soutien pour vous?
Sera-t-elle compréhensive ?
Cherchera-t-elle quelque chose à utiliser contre vous?
Quelle pourrait-être sa réaction? attendez-vous à ce que celle-ci soit assez différente de ce à quoi vous vous attendiez.

Le droit de savoir?
Certaines personnes dans votre vie ont le droit de savoir. Il serait injuste de ne pas leur dire.
Qui a le doit de savoir ?Votre partenaire ? Votre thérapeute ? Votre médecin généraliste?.
Rappelez-vous que cela ne regarde pas tout le monde. Il s'agit d'une question d'ordre privé et seulement très peu de personnes ont le droit de savoir.

Au travail
Si vous n'avez pas une bonne raison ou un avantage à parler de votre diagnostic à votre chef, à votre superviseur ou à un de vos collègues, vous n'êtes pas tenu de les informer.

J'ai fait l'erreur une fois de donner des informations personnelles à certains de mes collègues "confidents" qui ont juré de n'en dire un mot. Eh bien, peu de temps après, mon patron a été au courant et depuis j'ai été stigmatisé sur le lieu de travail.

Dans mon passé, j'ai dû prendre un congé-maladie. J'avais besoin d'un motif de la part d'un professionnel de la santé.
Sachez que d'autres mots peuvent être utilisés tels que trouble de l'ajustement, la dépression, l'anxiété, etc.

Relation amoureuse:
Au début d'une relation amoureuse, beaucoup de gens estiment qu'il est très important d'être transparent sur les détails de la vie, y compris la divulgation de leurs troubles de santé mentale.
Il faut savoir résister à ce genre de pression, savoir garder ces détails intimes jusqu'à ce que la relation prenne une tournure sérieuse.

Pendant une conférence, un homme s'est approché de l'orateur et a déclaré: «Je ne peux jamais obtenir un deuxième rendez-vous amoureux et je ne comprends pas pourquoi."
Interrogé sur ce qui se passe à la première rencontre, l'homme révèle qu'il vide son sac et admet qu'il est un ancien toxicomane.

Les gens détiennent la clé de leur propre château, ils ne doivent jamais donner leurs clés à moins de se sentir en sécurité et dans la cadre d'un engagement durable.

Rappelez-vous que CELA NE REGARDE QUE VOUS.

Notre meilleur ami:
Cette question dépend principalement de deux facteurs:

  • Est-ce qu'il va vous soutenir, sans vous juger, sans changer son opinion par rapport à vous ?
  • Saura-t-il garder le secret ?

Si vous avez un ami compréhensif, qui ne va pas vous juger, il peut être d'un grand soutien pour vous.

Nos autres amis
Idem sur la compréhension des amis qui ne sont pas très proches et qui pourraient être moins susceptibles de garder votre amitié et peut-être moins votre secret. Tout dépend de la personne à qui vous vous adressez.

Notre partenaire
Pour apporter son soutien, votre partenaire doit être au courant. Il est extrêmement important qu'il se renseigne et se documente sur la nature de vos troubles pour qu'il réalise que vous avez besoin d'une aide extérieure et d'un traitement médical.

Ce n'est pas un secret : les troubles bipolaires et les borderline sont très difficiles à vivre pour les proches. Ces maladies se ressemblent tellement qu'elles sont souvent confondues. Comprendre les symptômes aidera énormément vos proches à accepter et à tacler la situation.

Toutefois, il existe des circonstances, dans lesquelles vous ne pourrez pas vous dévoiler. Le partenaire pourrait utiliser cette information contre vous et vous faire du tort.
Là encore, cela dépend de votre partenaire.
Espérons que d'entrer dans la récupération vous permettra de vous aider à sortir de mauvaises situations.

Nos parents
Beaucoup de gens avec le TPL ont été victimes de sévices ou maltraitances de la part de leur famille ou leur proche entourage. Si vos parents vous ont maltraités et ne vous ont pas soutenus, il serait préférable de ne rien  leur dire pour éviter la détérioration de la situation.

Cependant, il y a beaucoup de parents qui apportent leur amour et leur soutien et souhaitent s'impliquer dans votre rétablissement. Si tel est le cas, les études montrent que le soutien familial peut grandement contribuer à votre rétablissement.

Nos enfants
Cela dépend de l'âge des enfants, de leur personnalité et du type de relation que vous entretenez avec vos eux.
Pour les très jeunes enfants, il est inutile de s'étaler dans l'explication. Vous pouvez dire que «maman a un problème et se met en colère rapidement, mais ce n'est pas de ta faute",  "je sais que je m'isole souvent dans ma chambre, c'est à cause d'un problème que je suis entrain de résoudre et cela n'a rien à voir avec toi » ou « Tu n'es pas la raison pour laquelle je m'isole souvent dans ma chambre".

Lorsque votre enfant atteint l'âge adulte, vous devez lui parler de votre trouble, lui dire que vous comprenez ce qu'il a dû endurer à cause de cette situation, et si possible, n'hésitez pas à témoigner votre regret en vous excusant pour tous les moments difficiles.
Vous êtes toujours responsable de vos actions, même avec la maladie mentale. Il est de votre responsabilité de sortir du déni de la maladie et à demander de l'aide.

Dites-leur que votre comportement est dû à un trouble de santé mentale et non pas un manque d'amour de votre part. Ils ont besoin de se sentir aimés.

Nos frères et sœurs et autres membres de la famille élargie
Beaucoup de gens comprennent maintenant que la famille n'a rien à voir avec le sang. Les familles sont de toutes formes, tailles et degrés de dysfonction. Tout dépend de la personne et de ce que leur dire va vous bénéficier.

Notre thérapeute et/ou notre médecin traitant
Il est vital de leur donner le diagnostic exact. Parlez de ce qui se passe à l'intérieur de vous, de  vos sentiments et de vos pensées. N'hésitez pas à tout leur raconter. Ils ne seront pas en mesure de vous aider entièrement à moins qu'ils n'obtiennent toutes les informations possibles sur vous. Cela est essentiel pour votre rétablissement.

Si vous vous sentez jugé de toute façon, trouvez un autre thérapeute ou un médecin traitant.

Notre Communauté
Les connaissances et les personnes dans votre communauté n'ont, en général, pas d'intérêt à avoir des renseignements personnels vous concernant, d'autant plus, que vous ne savez pas quelle sera leur réaction. Les troubles de santé mentale sont une chose très personnelle et ce n'est sans doute pas une bonne idée de les divulguer à n'importe qui. Encore une fois, vous devez vous demander qu'est-ce que cela va vous apporter ?

La stigmatisation est bien présente dans ce monde et si vous ne voulez pas être jugés, ne donnez l'opportunité à personne de le faire.
Vous ne devez pas avoir honte de vos troubles de santé mentale, tout comme les diabétiques qui n'ont pas honte de leur maladie.
Les troubles mentaux sont des pannes dans le "cerveau" qui ne doivent pas vous porter préjudice personnellement.
Après tout, vous êtes autonome.

Une grande partie de la société demeure ignorante face aux troubles de santé mentale et bien que ce n'est pas une « belle chose à dire», il n'en est pas moins vrai.
Malheureusement, il est fréquent d'avoir à rencontrer du personnel peu formé, indifférent à leur travail, stressé en fonction de leurs propres problèmes, qui ne vous accordera pas toute l'attention dont vous avez besoin.

Ce n'est pas toujours le cas, mais si vous vous heurtez à ce type d'obstacles en cherchant de l'aide, sachez que vous n'êtes pas seul et ne vous laissez pas vous découragez dans votre quête d'aide et de soins.

Source: bpd today

Version anglaise disponible

Par Liv - Publié dans : Travail sur soi
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Commentaires

Coucou Liv
Pour ma part quand j'explique ce qu'est le TPL je dis que nous sommes victimes de nos émotions.
J'en parle librement, je veux dédramatiser la chose. Non nous ne sommes pas des dingues, loin de là. Il faut énumérer aussi les qualités des borders. Tiens d'ailleurs je vais le faire immédiatement sur la comm.
Bisou
Commentaire n°1 posté par Melle Hirondelle le 06/04/2009 à 23h22
Tout d'abord je voulais vous dire merci, parce que ce n'est pas simple de réussir à appréhender correctement ce que "crée" le trouble bipolaire (ou un autre trouble du comportement)dans ma relation aux autres.
Personnellement je souffre du jugement et du coup, de la peur d'autres jugements. Parmi mes amis et ma famille, tout comme avec mon amoureux, aucun soucis malgré des épisodes hypomaniaques très fréquents entrecoupés de moments dépressifs moins poussés depuis le diagnostic+début de traitement au valpromide (type II).

En revanche, un ami de mon amoureux à qui ce dernier a révélé mon trouble, me juge durement du fait qu'il ait lui même fréquenté une fille bipolaire (type inconnu, non traité...). Cela s'est passé suite à des soirées où l'ami en question a dénoté un comportement étrange (speed à l'excès) de ma part. Mon amoureux a pensé qu'il comprendrait sans juger; résultat des courses, le gars m'a catégoriée et m'a dit ouvertement que j'étais un "danger" pour son pote... :( :(

Cela n'altère en rien ma relation amoureuse mais me fait énormément appréhender les rencontres avec d'autres personnes qu'ils ont en commun (les blablas et jugements à l'emporte pièce, la dénotation de mon "étrange" comportement par d'autres... C'est très très raide parce que j'ai du mal à faire la part des choses entre mon caractère et les conséquences qui découlent du trouble en lui même. Mes euphories, bien que je m'y sente bien, me font craindre la stigmatisation et la catégorisation...

Pourtant j'ai d'autre part un caractère plutôt "rien à foutre" de ce que les gens pensent, mais le fait d'être vue comme une "folle" me fait profondément mal et j'ai l'impression qu'on me refuse le droit au bonheur. C'est un peu comme si, quand on souffre de ce trouble (voire d'un autre...) on n'avait pas le droit au bonheur parce qu'on est dixit "dangereux".

J'avais besoin d'en parler parce que je suis, encore aujourd'hui, tombée sur un mail du gars en question, faisant état de mon trouble rapport à ma relation. "je t'avais dit de ne pas t'installer avec une fille bipolaire". C'est même pas mon "moi" qu'il casse, mais ce truc qui en fait malheureusement partie. Mon amoureux tient le cap et passe au dessus mais c'est moi que ça blesse... Je trouve ça tellement dur, parce que je n'ai pas choisi qu'il le sache ce gars (mais n'en veux pas à mon amoureux qui a pensé bien faire), et qu'il se sert de ça pour attaquer notre relation...

J'ignore si vous répondrez et ce n'est pas grave si ce message reste sans réponse, ça m'a fait juste du bien de le dire, et puis si cela peut servir à d'autres personnes en souffrance à cause d'une réaction similaire, tant mieux. Mon conseil serait perso, de bien préciser aux gens informés de l'existence d'un trouble du comportement chez soi, que l'on ne souhaite pas qu'il en parle sans demander nous demander un aval au préalable...

merci de m'avoir lue.

Prune
Commentaire n°2 posté par Prune le 15/07/2009 à 09h08
Je suis borderline et je n'ai jamais été gênée de dire qui je suis. Quand je le dis, j'informe que j'ai un trop plein d'émotions et que souvent ça sort en volcan. Si l'on regarde le côté positif d'être borderline, on peut presqu'être considéré ce trouble comme une qualité. Nous sommes des gens très sensibles, humains, honnêtes, aimables, empathiques, directes, généreux et j'en passe. Avoir un trouble ne signifie pas une maladie mentale, en tous cas, moi je me considère pas comme une personne avec une maladie mentale mais plutôt que je n'ai pas apprise jeune à bien gérer mes émotions. Mais... Vaut mieux tard que jamais! ;)
Commentaire n°3 posté par Emilie Jolye le 08/08/2010 à 22h07
J'ai trouvé ce site par hasard parmi les dizaines qui traite du sujet et il est formidable de clarté et de sincérité de part ses commentaires que je remercient parce qu'ils me réconfortent.
Le problème est que je fréquente une Femme adorable pétrie de qualités mais qui présente tous les symptômes de ces troubles du comportement qui nous gangrènent l'existence parce qu'elle ne veut rien entendre.
Son docteur traitant n'ayant jamais rien remarqué, et elle ne voulant pas en parler, on est dans l'impasse.
Depuis 5 ans que l'on se connait, on ne peut pas vivre ensemble et à ce jour je n'en peux plus, on est au bord de la rupture, pourriez-vous nous aider?
Merci d'avance.
Jacques.
Commentaire n°4 posté par jacquesnicolas.over-blog.com le 22/12/2010 à 16h44
hum
j'ai une étikett Bipolaire , MDP,
en lisant votre description du borderline je retrouve des traits de ma personalité

j'ai une peur viscérale de l'abandon, tous mes échecs sentimentaux son l'occasion pour moi de tomber en déprime et en tentative de suicide, et j'ai des comportement hos normes je suis exalté parfois, mon humour est trop space par moment, j'ai des droles d'ides ds la tete.

apres lorsque j'ai dit a mon hypnotiseuse ericsonienne qu'on avait trouvé que j'étais bipolaire elle m'a juste dit et alors ca change rien au poroblemes que vous avez, qu'y a til derriere tout ca.. l'étiquette d'une maladie sur moi est rassurante mais ne me guérit pas plus vite et m'enferme dans un truc sans issus , ou avec des médoc..
j'ai lu une fois ces femmes qui aiment trop pour trouver une piste sur pourquoi ca merde autant dans mon relationnel sentimental.
j'aipeur de l'abandon de ma mere si elle meurt, je me sens abandonné par mon pere qui est décédé le pauvre, et mes amis qui me donnent pas ce que je désire amour/amitié/rassuré je me sens abandonné par eux

une fois j'étais en séance d'accupuncture, mon thérapeute est allé voir sa collegue pour lui parler de mes problématiques, seul sur cette table avec mes 3 aiguilles je me suis sentit abandonné et suis tombé dans une réaction cynique, agressive vis a vis de lui
Commentaire n°5 posté par bipolaire-gay-seul-o-monde.over-blog.com le 26/01/2011 à 06h00
hum moi je suis dans le déi total
j'ai arrété mes médoc le 3/12/10 je me suis refait piercer l'arcade sourciliere, et aussi le téton , et je me suis coupé un peu bcp de ma famille. suite a explication reproches
j'ai viré de ma cuisine, la tonne de médicaments tranxene et autre qui pourrait donner un soupcon a un visiteur ou visiteuse
maintenant mon coeur est a marée basse, j'attire plus personne, les gens me renvoient ce qui va pas dans ma vie, persopnne pour panser mes blessures, perso jepensais devoir tout nettoyer la merde ds ma tete avant de rencontrer qqqun, recemment une infirmiere m'a dit que parfois une rencontre peut etre l'occasion d'aider a guerir des choses, dans les faits je ne rencontre pas . je suis donc entrain d'essayer de creer un nouveau cercle relationnel gay friendly mais pas avec des mecs c'est plutot des femmes qui se présentent a moi ,
bref pour revenir a la question ne pas en parler du tout est ma solution, nier quelquechose c'est éviter que la forme pensée s'incarne en moi qu'elle me gagne et me pourrisse la vie ,
Commentaire n°6 posté par fauroux le 26/01/2011 à 06h22

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